Monitrice d’équitation avec expérience recherche un poste à temps partiel ou à temps plein.Disponible pour des remplacements.Qualifié en équitation éthologique (savoir 5). Julie CrudenaireTéléphone : 0646763092
Les clubs mobilisés pour Lille Horse Event
Dans moins d’un mois, du 12 au 15 décembre 2024, la première édition de Lille Horse Event aura lieu à Lille Grand Palais. Les clubs hippiques des Hauts-de-France, partie prenante de l’événement, sont dans les starting blocks pour promouvoir toutes les couleurs de l’équitation auprès du grand public. Cela fait maintenant près d’une année que la nouvelle est tombée, voyageant sur les réseaux et réjouissant les amoureux du cheval et des sports équestres. Pour la 1ère fois, le cheval fera son entrée et séjournera 4 journées au coeur de la métropole lilloise grâce à Lille Horse Event, alliance d’un salon dédié à l’univers équestre, d’un jumping 3* et d’animations diverses. Ce rendez-vous, soutenu par le Comité régional d’équitation des Hauts-de-France, vous invite à découvrir au sein de Lille Grand Palais plus de 120 exposants venus de tout le territoire national (une occasion en or pour trouver ses cadeaux de Noël), mais pas seulement. Parmi les commerçants présents : Harcour, CWD, Antares, Theault, Pénélope ou encore Cheval Liberté. Et bien d’autres ! Une magnifique vitrine pour l’équitation En effet, Lille Horse Event sera avant tout un superbe écrin pour découvrir le sport équestre de haut niveau, grâce aux CSI 3* et 1* dont les épreuves rassembleront de nombreux sportifs professionnels. Néophytes et cavaliers de tout âge pourront ainsi admirer le savoir-faire et la technique des cavaliers, en se rendant auprès de la piste d’honneur ou du paddock, où les couples s’échaufferont. Et puis, tout au long des 4 journées, le salon sera rythmé par des animations en partenariat avec les centres équestres de la région Hauts-de-France. Car il ne faut pas oublier qu’ils sont des acteurs incontournables en se situant au départ des parcours des grands champions… Sur la carrière de compétition, de nombreuses animations accessibles aux visiteurs auront lieu chaque jour. Petits et grands pourront ainsi assister à des démonstrations de voltige, de pony-games, de dressage, d’attelage ou encore de horse-ball. De quoi faire naître certaines vocations ! Parmi les clubs et intervenants qui participeront à cet événement et mettront en lumière différentes disciplines des sports équestres : Meurchin et Lille HLB pour le horse ball, le poney-club de Mastaing pour le pony-games, Charlie Talleux, Maëva Hoang et Pauline Leclerc pour le dressage, le Haras du Mélantois et le centre équestre de Saint-Sylvestre-Cappel pour la voltige, et enfin, les écoles d’attelage Sébastien Vincent et Clément Deschamps. N’hésitez pas à consulter le planning du salon, de manière à ne rien rater de ces démonstrations. La billetterie pour Lille Horse Event est disponible sur le site https://www.lillehorseevent.com/. Accès salon : à partir de 14 euros (accès aux animations et aux épreuves du CSI 1*, dans la limite des places disponibles).
Quinze ans de formation pour le CRE
Il y a une quinzaine d’années, le Comité régional d’équitation s’est donné pour mission de contribuer à la formation des enseignants d’équitation, partant du constat que la demande en la matière était bien supérieure à l’offre de l’époque. Thierry Delfosse est chargé de la formation au sein du Comité régional d’équitation depuis 2012. Si, à cette date, le Comité proposait déjà aux candidats de se former pour obtenir le BPJEPS, initiative d’Edith Cuvelier et de son équipe à la fin des années 2000, Thierry Delfosse a directement participé à inclure l’AE (Animateur d’équitation) – autrefois BAP (Brevet animateur Poney) -, à l’offre de formation du CRE. Ce dernier, qui fera valoir ses droits à la retraite à la fin de l’année scolaire 2024-2025, revient sur 15 ans de formation proposés par le Comité des Hauts-de-France. Pourquoi le Comité régional d’équitation a-t-il décidé de proposer des formations professionnalisantes ? Thierry Delfosse : Cela a tout d’abord concerné le BPJEPS. Il faut se remettre dans le contexte de l’époque : à la fin des années 2000, le secteur de l’enseignement d’équitation était dynamique et très attractif. Edith Cuvelier et le bureau du CRE avaient ainsi fait le constat qu’il y avait bien plus de demandes que de places disponibles en centres de formation privés. Des candidats devaient même quitter la région pour suivre un cursus… À cette époque, certaines années, on avait par exemple 50 dossiers pour 20 places. Le Comité a donc décidé de remédier à ce problème en ouvrant des créneaux de formation, en partenariat avec des centres équestres qui sont devenus des plateaux techniques. Le BPJEPS proposé par le CRE a-t-il trouvé son public ? T.D. : Oui, tout à fait. En moyenne, chaque année, nous avons au moins 10 personnes qui se rapprochent du CRE pour se former au métier d’enseignant d’équitation. Sur 15 ans, cela représente pas moins de 150 personnes. C’est significatif ! Il faut également préciser que cette formation proposée par le CRE est intégrée au Plan régional de formation, et bénéficie d’une ligne budgétaire spécifique de la part du Conseil régional. Ainsi, les jeunes qui n’ont pas la possibilité de se former sur leurs fonds propres peuvent voir leur enseignement pris en charge par la Collectivité. La formation CRE donne une chance à chacun grâce à des modes de financement alternatifs, et cela consistait en une nouveauté et un vrai coup de pouce. Qu’en est-il du diplôme d’Animateur d’équitation ? T.D. : Ce 1er niveau d’enseignement est arrivé plus tard au sein du CRE : la 1ère promotion a été mise en place en 2016. Auparavant, on parlait de BAP, Brevet d’animateur Poney, puis d’AAE, Animateur assistant équitation. L’AE est une porte d’entrée vers le BPJEPS et les candidats qui n’ont pas le niveau pour être dirigés vers le BPJEPS peuvent être orientés vers l’AE. Cela peut faire office de première formation, et l’AE bénéficie également de subventions de la part de la Région. Les promotions comptent un peu moins d’élèves : je pense que nous en avons quand même eu une cinquantaine depuis la mise en place de cette formation. Comment ces deux formations se déroulent-elles concrètement ? T.D. : Chacune se fait sur 10 mois et en alternance. Au fil des années, le CRE a noué des partenariats avec des centres équestres susceptibles d’accueillir les stagiaires et de leur apporter l’enseignement relatif à ces cursus. Ils se forment ainsi sur différentes zones du territoire, à Marcq-en-Baroeul (59), à La Capelle-lès-Boulogne (62), à Calonne-Ricouart (62) ou encore dans l’Oise, à Estrées-Saint-Denis. Et puis, nous avions également le centre équestre de Senlis (60) qui, depuis, est devenu indépendant et vole de ses propres ailes en termes de formation. Nous sommes donc parfaitement dans notre rôle, à savoir proposer une offre de formation supplémentaire dans un contexte où la demande était très forte, et contribuer au développement d’un vrai pôle de formation. Des évolutions sont-elles à venir concernant ces diplômes ? T.D. : Début 2025, une réforme du BPJEPS sera mise en place : l’examen exigera des candidats des épreuves pratiques à cheval. Photo : la promotion BPJEPS 2024-2025 lors de la remise des blousons aux couleurs du CRE, à Calonne-Ricouart.